One Piece

mardi 30 janvier 2007 par sana-chan


« Le seigneur des pirates » : Gold Roger, la légende vivante, le plus redoutable et le plus riche de tous les corsaires, avoue, à l’instant de sa mort, que son fabuleux trésor, amassé depuis de nombreuses années : le « One Piece » est enterré quelque part dans ce vaste monde. A cette nouvelle, pirates de tous bords partent à la recherche du magot désormais légendaire. Alors que la piraterie s’abat sur le monde, Monkey D. Luffy, jeune bonhomme de 7 ans, fasciné par l’univers des pirates, au contact du capitaine Shanks le Roux et de son puissant équipage, se jure également de devenir hors la loi. Son rêve va devenir réalité lorsqu’il mange un « fruit de du démon », qui lui confère le pouvoir de l’élasticité mais le condamne également à ne plus pouvoir nager. Alors que Shanks se voit obligé de partir, après lui avoir sauvé la vie, Luffy lui promet de le rencontrer à nouveau, mais il sera alors le plus grand pirate de tous les temps, avec un équipage fabuleux, il sera le « seigneur des pirates » !
Le joyeux équipage du « Vogue Merry » va peu à peu s’assembler autour de Luffy, qui va se constituer un équipage de héros au grand cœur. Bizarre pour des pirates, me direz-vous ! On se souvient de ces pirates sanguinaires à l’affût du gain tels ces affreux Pirates de l’Espace dans Cobra ! Eiichirô Oda veut nous peindre des personnages bons et généreux à l’image d’Albator, le balafré de l’espace, défenseur de la veuve et de l’orphelin. Tous les personnages principaux vont alors peu à peu se rapprocher, prouvant que l’amitié et la confiance en autrui triomphent de tous les dangers !


Monkey D. Luffy : Dès la troisième page du manga, nous comprenons que le jeune héros est hors du commun : pour montrer sa volonté de devenir pirate, il s’entaille la joue avec un couteau, continue le festival en insultant les brigands de la montagne et traite Shanks de lavette…Vous l’aurez compris, Luffy n’a peur de rien. Cette bravoure est secondée par une parfaite inconscience qui le pousse à prendre la mer à 17 ans, sans vivres, sans savoir naviguer ni nager (stupide vous avez dit stupide ?).Mais le petit Luffy deviendra un grand pirate, privilégiant l’amitié et luttant au côté des opprimés. Il n’abandonnera jamais son rêve : trouver « One Piece » et devenir le Seigneur des Pirates.
Roronoa Zorro : Ce seul nom faisait trembler tous les pirates d’East Blue. Le célèbre escrimeur aux trois sabres (deux dans les mains et un dans la bouche… waow, encore mieux qu’Highlander ! ^_^) est en effet un chasseur de prime réputé pour sa dextérité et son courage. Il a également un rêve fabuleux : celui de devenir le plus grand escrimeur du monde, et pour cela, quoi de plus normal que de s’allier avec l’homme qui veut devenir le seigneur des pirates ? Si Zorro paraît sérieux et insensible, il n’en est rien. Le jeune homme cache un cœur d’or et seconde à merveille son capitaine, dont il est d’ailleurs le premier des membres recruté.
Nami : La première femme de l’équipage déroute par ses manières : elle déteste les pirates et passe son temps à rouler Luffy et sa bande. Cependant, Eiichirô Oda nous donne les raisons de ses agissement : Nami a vu des personnes qui lui étaient chères tuées par des pirates. Et depuis, elle passe son temps à détrousser les pirates. Cependant, Nami va s’ouvrir peu à peu aux autres et découvrir les qualités des membres qui n’hésiteront pas à la secourir au moindre danger. Navigatrice hors pair, amazone volontaire et féministe, le caractère de Nami plaira aux chiennes de gardes ! ^_-
Usopp ou Pipo : Et voici le troisième membre de l’équipage. Comme le montre son nom, Usopp est un professionnel de la mythomanie, l’Oudini du mensonge, l’artiste de l’entourloupe… S’il est peureux et fanfaron dans le troisième tome, au contact des membres du Vogue Merry, il va apprendre la bravoure, l’art du combat et les subtilités de la charpenterie (puisqu’il est le charpentier attitré du Vogue Merry !). Pipo se révèle également être un pirate au grand cœur, défendant les malheureux (du moins quand il ne fuit pas !) avec un lance-pierre multifonctions qui lance tour-à-tour œufs pourris, tabasco, billes explosives…

Pour ne pas gâcher les futures lectures des fans de One Piece, nous ne pouvons pas développer les autres membres de l’équipage qui arrivent, pour certains, beaucoup plus tard dans le manga. Nous ne citerons que leur nom : Sandy (ou Sanji) : le cuistot aussi bagarreur que cœur d’artichaut, grand pourvoyeur de kicks et de baisers, mais aussi, la charismatique et généreuse princesse Vivi ainsi que la kawaii mascotte du manga (et accessoirement celle du Shonen Jump !) : Chopper et la dangereuse et mystérieuse Nico Robin.


L’Animé

Production et diffusion : Et oui, un bon manga n’arrivant jamais seul voici l’animé : One Piece ou vos pirates préférés en couleurs et en mouvement. Et c’est la cultissime Toei Animation qui s’y colle. On s’en souvient pour nos oldies préférés : Goldorak, Candy mais également Saint Seiya, Dragon Ball… La Toei a également formé des artistes de talent comme Hayao Miyazaki sensei !Bref, un monument japonais qui s’applique à faire dans le commercial de qualité. Face à l’engouement provoqué par One Piece, la Toei n’a donc pas hésité à s’investir dans la réalisation de la série télévisée !
Les petits fans d’Eiichirô Oda ont ainsi pu se planter devant la télé tous les dimanches, depuis le 20 octobre 1999, à partir de 19h00 et suivre les aventures passionnantes de ces balafrés aux grands cœurs, sur FujiTV L’investissement de la Toei Animation s’est d’ailleurs révélé payant, puisque le succès des aventures de Luffy et de ses acolytes ne se dément toujours pas. La série s’est ainsi étendue sur 3 saisons, comptabilisant près de 150 épisodes.
Réalisation et succès : La Toei nous offre une adaptation de qualité ! Parfaitement fidèle au dessin si particulier de Eiichirô Oda, tous les personnages pittoresques du manga sont présents, avec des couleurs éclatantes qui correspondent bien au caractère enjoué de l’œuvre : de Zorro avec ses cheveux verts aux monstres des mers à têtes de caniches roses…
De la couleur oui, mais de l’humour aussi ! Aussi drôle que l’original, le montage de l’animé est quelque peu différent. Celui-ce ne débute pas avec l’enfance de Luffy et sa rencontre avec Shanks mais l’action est présente dès le premier épisode. Ce n’est qu’avec des réussis (façon la madeleine de Proust) que Luffy nous raconte son passé. Bref, l’animé privilégie le suspens, l’humour, mais cette fois-ci sans laisser la qualité de côté !
Cependant, bien sûr, certaines scènes ont été coupées. En effet, comment montrer Luffy se tailler la joue à des centaines de petits nippons à heure de grande écoute ?! Mais l’humour est toujours présent. Et voilà qu’un récent sondage japonais indique que la série s’est classée à la 16ème place des animés préférés nippons ! Alors que le succès va grandissant, la Toei a réalisé deux films de votre manga préféré. Espérons les voir prochainement dans notre hexagone !

A L’Abordage : Visite de REDLINE

Pour tous les marins d’eau douce quelque peu perdus dans ce grand univers maritime, voici quelques petites informations récapitulatives !

L’apprenti pirate Eiichirô Oda
Non, cet animé ne prend pas place dans l’univers industrialisé et bétonné que nous côtoyons. Rappelez-vous ces contes qu’on vous racontait, alors que tout jeune, dans votre lit vous écoutiez avec stupeur et admiration les fabuleuses histoires sur ces bandits sanguinaires et tout-puissants ou encore ces pirates généreux tels des Robins des Bois maritimes ! Albator ou Capitaine Crochet, nous avons tous rêvés d’être les maîtres des sept Mers, et le jeune Eiichirô Oda connut cette même passion. Fasciné par une série télévisée sur les Vikings : « Vick le Viking », il suivait, les yeux pleins d’étoiles, les aventures du héros. Ainsi naquit sa passion pour les pirates !
Vint ensuite la période Disney, puisque Oda avoue avoir été un grand fan des animés américains. Il vibra ainsi au rythme de ces héros au grand cœur tels Robin des Bois et surtout Peter Pan. En effet, le pays imaginaire et ses pirates avec le Capitaine Crochet et tous ses méchants charismatiques et drôles n’ont pas fini de nourrir l’imaginaire du mangaka. J’en veux pour preuve le dernier film de One Piece, où le Vogue Merry va se mettre à voler !

« C’est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau »
L’univers du manga est maritime, que de l’eau à perte de vue et des nombreuses îles disséminées à la surface du globe. Le continent le plus important est appelé Redline (principalement en raison de la couleur rouge du sol), il sépare la mer en deux puisqu’il occupe tout le milieu du globe. Grandline est une ligne, faisant le tour du monde, coupant Redline en son milieu. Ainsi, le globe est divisé en fonction de ces deux « axes » perpendiculaires : East Blue (à l’est), West Blue (à l’ouest), North Blue (au Nord) et South Blue (au sud).
Grandline constitue également la route de tous les périls, où l’on murmure que le légendaire Gold Rogers aurait caché son fabuleux trésors : One Piece.
Cependant, cet univers maritime recèle de nombreuses surprises et Luffy, dans son Odyssée rencontre de nombreux monstres des mers inoffensifs ou sanguinaires, ils symbolisent le danger que représente l’océan, le revers d’une merveilleuse aventure. Cependant, le monde de Luffy n’est pas uniquement « marin » puisqu’il accueille plusieurs « strates » de vie : le ciel semble également abriter des hommes et les nuages un océan !

Du rhum, des femmes…
Tel est le cliché qu’on pourrait avoir d’un manga basé sur la piraterie ! Mais Eiichiirô Oda se joue des lieux communs et invente un monde où l’excentricité des hors-la-loi se heurte avec l’ordre constitué par les représentants de la justice.
En quelque sorte, le bien et le mal se côtoient, s’affrontent et parfois se parasitent : le bon devient méchant : le pirate gentil et le gardien de la paix méchant. Un peu comme notre gendarmerie nationale, elle est là pour arrêter les criminels essentiellement des pirates d’ailleurs en mettant leurs tête mises à prix (oui oui, comme dans les westerns !) alléchant ainsi les chasseurs de primes à la recherche de berry (la monnaie nationale)
En effet, celle-ci à fort à faire en pourchassant les pirates qui ont souvent la mauvaise idée d’avoir mangé des fruits du démon (AKUMA NO MI), au nombre de 108 et acquièrent alors des pouvoirs phénoménaux. C’est pourquoi, la Marine a embauché les Sept Corsaires de la Mer qui éliminent pour l’Etat les pirates trop encombrant, tout en continuant leurs entreprises : les pillages, les tueries, et autres joyeusetés. Finalement, Redline n’est qu’un microcosme de notre monde où les passions sont certes exacerbées mais où le système n’est pas sans nous rappeler le nôtre.

Le Gold Rogers des mangas : Akira Toriyama
Eiichirô Oda l’avoue volontiers, comme Luffy qui cherchait à tous prix à devenir le nouveau Gold Rogers, lui, jeune mangaka, était fasciné par l’aura d’Akira Toriyama, l’homme qui lui fit oublier Disney en lui faisant découvrir un univers nouveau. Il dira ainsi du mâitre « c’est dieu ! Il est dans une dimension complètement différente. En effet, il est simplement un des meilleurs dessinateurs que j’ai jamais vu ! »
Que de superlatifs ! Cependant, il est clair que l’influence de Toriyama-sensei est omniprésente dans le manga : avec tous ces animaux étranges, ces monstres des mers... L’auteur de Dragon Ball se plaisait également à créer des animaux de toutes sortes. De même Luffy avec sa superbe nonchalance, son formidable appétit ne vous fait-il pas penser à un certain héros à queue de singe ? Piccolo également me fait penser à Zorro : la même tête de méchant avec un cœur d’or et des attaques impressionnantes. Enfin, Nami, la féministe amazone ne cesse de me faire penser à Bulma, dans sa quête infernale de féminité et son besoin de frapper le héros principal (Sangoku pour Bulma, Luffy pour Nami)
En effet n’oublions pas que si One Piece comme Naruto furent lancés par le Weekly Shonen Jump en 1997 c’était pour combler le vide laissé par le manga d’Akira Toriyama. Le magazine se trouvait menacé par le départ de la poule aux œufs d’or et cherchait donc des œuvres de « remplacement » qui véhiculaient les mêmes valeurs que Dragon Ball, l’œuvre à succès !

Goodies

La gloire arrive avec irrémédiablement avec son lot de goodies. En effet, les pirates sont désormais célèbres : à l’instar de Naruto ou d’Hikaru, les jeunes prennent Luffy comme idole. Si certains veulent devenir Hokage et d’autres Meijin, de jeunes nippons clament aussi devenir de terribles corsaires ! Pour combler leur soif de « piraterie » de nombreux goodies ont été mis à leur disposition !
Du moindre bibelot aux DVDs, l’archipel possède de nombreux objets à l’effigie de ces pirates au grand cœur. Les fans peuvent ainsi se jeter sur des portes-clefs, des mugs, des sablres (copies conformes de ceux de Zorro !), des chapeaux (celui de Luffy, bien sûr, le célèbre chapeau de paille avec un ruban rouge !)… Eiichirô Oda a également composé de nombreux dessins pour constituer des posters, des calendriers (magnifiques, par ailleurs !), des shitajiki …
N’oublions pas les otakus qui veulent à tout prix refaire leurs scènes préférées du manga après l’avoir vu à la télévision. Pour eux ont été mis à disposition des poupées (avec des mini Vogue Merry, très mignon ! ^_^), des peluches, des statuettes en résine, des jouets articulés SD… Et pour ceux qui regardent en continus les épisodes, les DVDs sont également sortis ainsi que des jeux vidéos RPG (pour l’instant ils ne sont qu’en japonais), des CDs audios tirés des génériques. Personnellement, j’adore le générique d’ouverture de la saison 1 de Hiroshi Kitaya : We Are, avec un entrain et un rythme qui colle très bien à la fierté et le dynamisme de Luffy et de sa troupe !
Et enfin, pour tous les admirateurs du style original de Eiichirô Oda est paru un splendide artbook : Color Walk 1, avec votre équipage préféré, posters, et en bonus un interview avec Akira Toriyama, les ébauches des personnages… Des rumeurs circulent concernant un Color Walk 2, ce qui ne peut que nous réjouir !

Critiques

Dessin : 16/20
Le trait de Eiichiro Ôda est vraiment unique, il faut savoir s’y adapter. Rien à voir avec les mangas réalistes, les proportions humaines sont oubliées, les perspectives sont complètement surréalistes, les trames sont vraiment simplistes Mais c’est vraiment ce qui fait le charme du manga ! Le mangaka a misé sur les effets d’humour qui sont présent à chaque page. Ainsi le dessin colle totalement avec l’humour ambiant. Les perspectives surréalistes de l’œuvre sont véritablement les marques de fabrique de l’auteur qui a lui aussi inspiré des auteurs comme Hiro Mashima dont l’œuvre à succès Rave reflète l’univers de Luffy et de ses acolytes.
Bref, un dessin totalement original qui privilégie les effets de surprise et le comique visuel, et cela n’est pas sans nous déplaire !

Fun : 18/20
Comique de situation, de mots, de caractère, de geste, Eiichiro Ôda nous offre un festival humoristique. Les caractères des personnages sont poussés à l’extrême et ne manqueront pas de vous faire rire. L’humour est sensiblement identique à celui de Dragon Ball, certes, mais alors que la saga saïenne mettait en jeu le sort de la terre, Luffy a des ambitions plus intimistes : celui de devenir le seigneur des pirates, ainsi le sérieux est quelque peu ostracisé et le comique omniprésent. La galerie des personnages est une mine pour Ôda qui crée des hommes-moutons, des hommes-poissons, des hommes-légumes, autant de mélanges qui n’ont pas fini de faire travailler vos zygomatiques. Les seiyû sont absolument fabuleux dans le manga, le doubleur de Baggy le clown accompagne parfaitement le ridicule du personnage Eiichiro Ôda nous offre un manga frais et hilarant totalement déjanté à mettre entre toutes les mains !

Scénario : 16/20
Si les personnages étaient d’abord inspirés d’Akira Toriyama, le manga ka a su se libérer de ses influences pour créer un univers unique et original à l’image de son dessin
Le manga a une finalité : celle de voir Luffy devenir le seigneur des pirates. Ainsi, il n’y aura pas de sempiternelles suites, puisque One Piece se veut véritablement être un manga d’inititaion : le parcours de l’adolescent acquérant maturité et pouvoir.
Les personnages sont vraiment fouillés et étoffés, les personnages secondaires, comme Baggy par exemple se verront d’ailleurs apparaître dans des « mini-aventures », qui se présentent sous forme de vignettes uniques relatant un épisode de la vie du pirate après Luffy. Ces gags instantanés sont vraiment drôles et de nombreux personnages vont bénéficier de ce traitement de faveur pour notre plus grand plaisir ! ^_^

Intérêt Global : 85%
Ce manga, par sa fraîcheur, son humour, sa simplicité touche tous les lecteurs qu’ils soient amateurs de shojo comme de seinen. On suit avec plaisir les aventures du jeune balafré qui nous guide à travers les nombreuses îles pittoresques de Redline témoignant ainsi de l’étrange univers qui peuple l’imaginaire d’Eiichirô Oda. Bref, pour tous ceux qui veulent rire et se passionner pour une aventure désopilante, embarquez-vous sur le Vogue Merry, vos lectures se feront de plus en plus passionnantes et vous rêverez vous aussi de devenir le KAIZOKOU OU, le seigneur des pirates !

Auteur

Né le 1e janvier 1975 à Kumamoto. Dès l’âge de 4 ans, il décide de devenir mangaka. En effet, atteint du syndrome « Peter Pan », il considère que travailler dans une entreprise serait entrer de plain-pied dans le monde des adultes.
Cependant, il suit un parcours éducatif conventionnel, caressant en secret son rêve de devenir mangaka. Passionné de Disney et de mangas, son enfance est bercée d’images et de couleurs. En 1983, son projet se rappelle à lui, encore plus vivace et passionnant, lorsqu’il découvre avec stupeur et fascination le second chapitre de Dragon Ball. Akira Toriyama devient alors son modèle vivant et les aventures de l’homme-singe, une œuvre de référence.
A 17 ans, tentant de concilier ses études et sa passion, il crée une nouvelle « Wanted ! » avec laquelle il se présente au 44ème concours des Tezuka Awards (Osamu Tezuka est un mangaka célèbre au Japon, et pour cause, il est le maître incontesté du manga puisqu’il amena celui-ci à la prospérité avec des œuvres comme Astroboy ou le roi Léo) de la maison d’édition Shueisha et survola la compétition ! Ce concours avait déjà été remporté par des mangaka célèbres comme Takeshi Obata (Hikaru no Go), Yoshihiro Togashi ( Yu Yu Hakusho, Hunter X Hunter), Hiroyuki Takei (Shaman King) …
Il commence par publier ses œuvres dans le bimensuel Jump Original (dérivé de Monthly Jump) en parallèle avec ses études. Le jeune auteur se fait à nouveau remarquer en gagnant un autre concours, en 1993, celui des Hop-Step Awards (concours mensuel organisé par le cultissime Weekly Shonen Jump pour dénicher tous les nouveaux talents. Désigné sous le nom de Tenkaichi Manga Award.)
L’année suivante, encouragé par ses succès, à 19 ans, il arrête ses études pour se consacrer corps et âme à sa passion et s’en va à Tokyo pour parfaire sa technique auprès de 3 auteurs de Jump : Shinobu kaitani, Masaya Tokuhiro et Nobuhiro Watsuki, le célèbre auteur de Kenshin le vagabond.
C’est en septembre 1997, après plusieurs œuvres brèves, qu’apparaît le désormais célèbre One Piece, dans le magazine élitiste Weekly Shonen Jump, qui brise à présent tous les records, puisque le volume 24 s’est vendu à plus de 2 millions d’exemplaires et que la série elle-même atteint désormais les 65 millions d’exemplaires !

Bibliographie :
- Wanted ! (œuvre qui triompha aux Tezuka Awards) : 1992
- Kami Kara Mirai No Present (Un Cadeau de Dieu pour l’Avenir, publié dans Jump Original) : 1993
- Ikki Yakou (le Voyage d’une Nuit pour un Diable, avec lequel il remporta le Hop Step Award) : 1993
- Monstres (publié dans l’Autumn Special dérivé saisonnier de Wekly Shonen Jumpl) : 1994
- Romance Dawn (première version pilote de One Piece, publié dans le Summer Special) : 1996
- Romance dawn (deuxième version pilote de One Piece publié dans le Weekly shonen Jump) : 1996
- One Piece : 1997

Accueil du site | Contact | Plan du site | En résumé | Espace privé | Statistiques | visites : 774941 | SPIP

RSSfr

Creative Commons License