Star Ocean est une série de jeux de rôle. Star Ocean compte à ce jour 3 versions, toutes développées par les concepteurs de la firme Tri-Ace, sous-traitante d’Enix, puis de Square Enix. Retour sur cette saga du jeu-vidéo japonais.
Introduction
Pour commencer ce dossier, je vais vous présenter ENIX et Tri-Ace pour pourvoir enchaîner avec la série Star Ocean.
La firme Eidansya-Bosyu service Center Corp., qui est l’ancien nom d’ENIX, fut créée en septembre 1975. Celle-ci ne pris le nom d’ENIX qu’en août 1982. Elle comptait déjà 13 jeux PC à son actif en 1983. En mai 1986 sort le 1er volet de la saga Dragon Quest. Le second, quand à lui, est sorti en 1987. Un an plus tard, c’est au tour du 3e épisode qui sort et en 1990, c’est au tour du 4e. Pour ce qui est de Dragon Quest 5, il est sorti en septembre 1992 sur SFC (Super Famicom) et en 1995, c’est autour du 6e opus. Entre temps, ENIX sort d’autres jeux tels que Tarranigma, Actraiser, 7th saga, etc. sur SFC. Le 1er jeu d’ENIX à sortir sur PS (Play Station) fut Star Ocean dont je vais vous parler d’ici quelques instants. Vers la fin 2000, DQ 7 est sorti au Japon avec l’adaptation GB (GameBoy) de DQ 1 et 2. Par la suite est sorti Star Ocean 2 (pour répondre au blockbuster de FFVII) et Valkyrie Profile. En ce qui concerne Star Ocean 3, il est sorti en mars 2003 sur PS2.
Pour finir cette biographie d’ENIX, je vous rappel, comme je l’ai déjà mentionné dans mon dossier sur la saga Final Fantasy, que ENIX a racheté Squaresoft pour devenir SquareEnix.
Tri-Ace, anciennement appelé la WolfTeam, a réalisé Tales of Phantasia pour Namco avant d’aller chez ENIX pour concevoir Star Ocean. Cette équipe a également développé Tales of Destiny, Star Ocean The Second Story, Star ocean Blue Sphere, Tales of Eternia, Valkyrie Profile et Star Ocean III : Till The End Of Time.
Star Ocean
Cette histoire se déroule dans un monde fantastique où vous retrouverez des elfes et bien d’autres créatures d’héroïque fantastique. Celle-ci débute dans un village de Kratos où règne la paix et où tout est harmonie. Raty, le héros et son ami Don, travaillent dans une milice qui a pour objectif de protéger le village. Malheureusement, une maladie vient détruire l’harmonie qui y régnait en paralysant les habitants, vous êtes alors charger d’en déterminer la cause et d’y mettre fin au plus vite.
Les graphismes de Star Ocean sont très fins, très colorés et assez bien détaillés (reflets de l’eau, volent des oiseaux, dansent des flammes, …)
Les combats, peu nombreux, ressemble à ceux de FF car on ne voit les monstres qu’une fois la bataille commencée, et à ceux de Secret of Mana qui sont orientés arcades. Durant ceux-ci, vous ne contrôlé que le héros (les autres persos attaquant automatiquement et intelligemment). Les sorts sont lancés grâce à deux touches, une pour les sorts de courtes portées et une autre pour ceux de longues portées (ceux-ci étant lancé suivant la position de l’adversaire).
Le menu, qui est dans le style de Tales of Phantasia, est complet et simple pour faciliter la vie aux joueurs (coups spéciaux/magie, item, stratégie : formation de combat, options, équipement, skill : une fois que vos persos monte d’un niveau un certains nombre de points leur sont attribués pour augmenter la capacité voulue, status, save).Les déplacements sur la carte se font à la Secret of Mana et la durée de vie de ce RPG est malheureusement très courte (seulement une trentaine d’heures).
Les musiques, de ce jeu, sont d’une qualité irréprochable pour l’époque et, celui-ci, possède une grande panoplie de mélodies. Sans oublier les bruitages et les voix digitalisées qui vous achèvent.
Star Ocean 2 : The Second Story
Ce volet, de la saga Star Ocean, a été développé sur Super Famicom pour répondre au phénomène Final Fantasy VII. Celui-ci possède un scénario très intéressant. En effet, au début du jeu vous devez choisir un personnages principale (Claude, le combattant ou Rena, la magicienne) et suivant cette décision vous devrez effectuez des quêtes différentes et rencontrer diverse compagnons. Mais le début de l’histoire, peut importe votre choix, commence dans le village d’Arlia : « Trois mois auparavant, un météore c’était écrasé sur la planète, provoquant une recrudescence des monstres et de l’insécurité. ». Comme vous pouvez le voir le concept est assez simple mais ce qui attire l’attention c’est que Claude et Rena vont se séparer dés le début du jeu pour suivre leur propre destiné. Durant l’aventure, ces deux personnages vont souvent se croiser et effectuez un petit morceau de chemin ensemble. Dans cet épisode, il existe 14 personnages contrôlables permettant 87 fins différentes. Les actions solos, quand à elles, permettent de rencontrer des amis qui vous aideront dans vos péripéties, ainsi que d’améliorer vos relations (ce qui à une incidence directe sur la fin du jeu).
En ce qui concerne les graphismes, ils sont d’une grande finesse, bien détaillés et variés ainsi que très colorés pour l’époque. Les angles de vue sont en grande partie bien choisis. Par contre, les personnages sont très petit dans les décors ce qui fait qu’on est vite perdu. La carte du monde n’est pas très bien réalisée, sans oublier la caméra qui a dur, en plain combat, de suivre les mouvements.
Pour les combats, qui sont malheureusement assez brouillon, vous disposez de 4 combattants et à la fin de la baston vous recevez des points d’expériences ainsi que des points d’abilities qui vous permettent d’acquérir des nouveaux coups, sorts, capacités et de spécialiser vos personnages. Il existe dans cet opus trois façons de se battre. La première, Standard, ressemble aux batailles de FF, la second, Semi-actif, permet au joueur de se déplacer sans s’occuper de la visée et la dernière (qui est la plus intéressante), Mode actif, vous donne un contrôle totale durant la baston. Mais un grand défaut vient du faite que la visée est assez erronée car les coups manquants souvent leurs cibles.
Les possibilités du Gameplay sont quasi infinies. En effet, 300 objets sont disponibles sans compter ceux que l’ont peut créer en fusionnant certains de ces items. Les abilities sont assez nombreuse (dont une qui permet de voler les meilleurs objets du jeu aux personnages que vous rencontrez). La durée de vie est de 25/30 heures sans prendre en compte les innombrables quêtes secondaires (4 persos cachés, un parc d’attraction à la FF VII avec le Gold Saucer et un donjon caché où vous rencontrerez de nombreux boss).
Star Ocean 3 : Till The End of Time
L’histoire, de Star ocean 3, commence 400 ans après la fin du second opus, en l’an 772 du calendrier galactique, pour être précis. Dans ce monde règnent deux royaumes, celui des Aligiv (militaire) et celui de Shihaz (agriculteur). Vous incarnez Fate Linegod, 19 ans, parti en vacances avec ses parents et son amie Sophia Steed. Lors de leur paisible vacance, la planète sera attaquée par des troupes d’assaut, inconnues. Les parents de notre jeune homme seront tués sous ses yeux. Le jeune héros va donc partir en quêtes de vengeance, en chemin, il rencontrera trois autres personnages, Souffle Rossetti, une jeune fille de 14 ans, Cliff Fitter, un rude guerrier et Nel Zelpher, une espionne devant surveiller Fate. Au cours de cette épopée, notre équipe rencontrera les Sages (apparus dans Star Ocean the second story).
En ce qui concerne les combats, ils se déroulent en temps réel et vous possédez une équipe, de trois personnages, dont vous pouvez changer un des membres avec une simple touche comme dans FF X. Durant ceux-ci, vous ne contrôler pas la totalité de votre équipe. En effet, seul un perso est contrôlable, le reste de vos compagnons étant sous la charge de l’IA (intelligence artificielle). Sur l’air de combat, vous pouvez vous déplacer comme vous le désiré (la puissance de vos attaque ne varie pas sauf si vous êtes placé derrière votre adversaire où les dégâts que vous lui infligerez seront plus conséquents). Les Guts Point (Gp) sont des points utilisés pour effectuer des attaques (si vous en manqué vous ne pouvez plus attaquer et si votre jauge est pleine, votre perso se défendra des attaque adverse) ce qui nous oblige à gérer nos combattants. En ce qui concerne les attaques nommées Battle Skills, chacun de vos personnages pourra en équiper six différents et selon l’endroit où vous les placerez, elles seront plus utiles en attaque ou en défense. Il sera aussi possible de créer des objets aux facultés diverse (vie, soin, etc.) et certains de ces items pourront se combiner au Battle Skills pour en modifier les techniques.
Les graphismes sont fluides, détaillés et les effets de lumières sont magnifiques. Il sera possible, dans cet opus, de déplacer la caméra de 360° et les déplacements sont très réalistes. Les cinématiques sont bien conçues avec les voix japonaise qui s’assemble à la perfection avec les personnages du jeu. Vu que 4 planètes sont visitées et que chacune d’elles possède villages, forêts, montagnes, etc. on peut dire que les décors sont assez variés.
Conclusion
En définitif, cette saga n’a pas arrêtée de nous surprendre en bien comme en mal pour certaines de ces innovations qui laissaient à désirer. Mais en générale Star Ocean est assez bien réalisé et espérons que SO3, soit aussi bien que promis. Et comme dernier commentaire, je vous invite à vous aventurer dans le monde Star Ocean et qui sait vous en tomberez peut-être amoureux ???